Autres activités

Sous l'oeil du Père

Tenu en deux parties en 2018, « Sous l’oeil du Père » (ou SOLEP) était jeu de rôle Grandeur Nature narrativiste et historique s’ancrant dans un univers lovecraftien. Dans la ville fictive de Northam au Vermont, les participants plongèrent dans l’univers des années Années folles où l’excentricité et la prohibition se côtoyaient. Le tout dans un scénario digne des troublantes nouvelles du maître de l’horreur H.P. Lovecraft.

En tant que GN narrativiste, « Sous l’oeil du Père » n’impliquait pratiquement aucun jeu technique, point d’expérience ou évolution. L’entièreté du jeu était axée sur l’incarnation d’un rôle et le développement du scénario et de l’histoire du personnage.

Chacun deux événements rassembla 70 participant(e)s disposant de personnages prédéfinis par l’organisation de l’Enclave et et liés entre eux par des intrigues mystérieuses.

Bunker : octobre 1962

Tenu sur une seule journée en 2019, « Bunker : Octobre 1962 » était un jeu de rôle Grandeur Nature narrativiste et historique trouvant ses sources dans le contexte de la crise des missiles cubaine et de la peur nucléaire propre à la Guerre froide. Bien sûr, si le jeu était ancré dans un contexte historique réel, de nombreuses libertés scénaristiques furent prises afin de colorer l’événement. Les participant(e)s, soudainement coincés à l’intérieur du Diefenbunker, devaient mettre au clair les raisons derrière leur présence sur place et la réalité d’une potentielle attaque nucléaire. Le tout, bien sûr, dans un climat de paranoïa omniprésente empreint d’une touche de mystique lovecraftienne. 

« Bunker : Octobre 1962 » rassembla 80 participant(e)s disposant de personnages prédéfinis par l’organisation de l’Enclave.

KUN : Les survivantS

Résultat d’un partenariat entre l’Enclave et Brumelance, « KUN : Les survivants » fut un jeu de rôle Grandeur Nature de survie à tendance narrativiste tenu à l’hiver 2020. Celui-ci se déroula sur 12 lieux de la ville de Nicolet sur une durée de 24 heures. 

Dans le cadre de cet événement, les 120 participant(e)s incarnaient des individus ordinaires (ou non!) confrontés à une soudaine et mortelle vague de froid estivale. Rapidement, chaque regroupement vit sa vie quotidienne ébranlée par ce qui devait éventuellement s’avérer être bien plus qu’un simple phénomène météorologique.

Chacun des 120 personnages en jeu (de même que la trentaine d’animateurs et animatrices) disposait d’un historique spécifiquement rédigé par l’organisation afin d’assurer un maximum d’intrigues et de scènes bouleversantes.