Le Vent, énergie du Céleste

Rédigé en 168 de l’ère royale,

Par Hébert Langier,
Voyageur et observateur

Que l’on ressente sa présence ou non, l’air est toujours présent. Il se manifeste par les courants d’air, par le vent. Depuis longtemps, les marins ébènois l’utilisent pour propulser leurs navires, de Vaste-mer à la Mer Blanche, ou en navigant sur les canaux sillonnant les contrées du Royaume. S’il est possible d’utiliser parures textiles pour se mouvoir, nos prédécesseurs n’ont pas tardé à appliquer ces savoirs aux besoins terrestres.

C’est ainsi que furent érigés les premiers moulins à vent. Très rudimentaires au début, nous pouvons maintenant voir ces technologies de pointe en de hautes constructions étroites, afin de maximiser l’exposition au vent. Des ailes au nombre de trois sont harnachées sur un axe horizontal fixé au moulin. Le vent les fait tourner, actionnant du même coup le mécanisme d’engrenages situés à l’intérieur du bâtiment. L’énergie ainsi obtenue peut être utilisée à diverses utilisations. Ces engins de luxe n’étant anciennement évidemment qu’à la portée des mieux nantis, de nombreuses applications ont sombré dans l’oubli lors de l’épisode du Sang’Noir.

De nos jours, nous savons que l’énergie procurée peut être utilisée concrètement afin de moudre des céréales, de broyer diverses substances, de presser des aliments pour en faire ressortir l’huile, ou même pour actionner une pompe. Cela peut, par exemple, aider à irriguer des terres. Tant de savoirs oubliés, trop peu de retrouvés, mais certains parlent d’importer ce principe à de nouvelles formes d’énergies, particulièrement avec la vapeur…