Baronnie du Chardon

Grandeur Nature l'Enclave

Les terres

Chardon

Blason de la baronnie du Chardon

Bordant la Laurelanne et, ainsi, offrant une magnifique vue sur le fleuve, la baronnie du Chardon est l’une des terres les plus belles et florissantes de la campagne felbourgeoise. En effet, le fleuve se déverse dans un large ruisseau nommé la Sève et passe à travers le petit Bourg de Roseroc. Une école pours tous a été tout récemment ré-ouverte en l’honneur de l’anoblissement de Dame Béatrice Delorme où l’on y enseigne l’apprentissage rigoureux des lettres, des nombres, de l’histoire du Royaume d’Ébène et des préceptes du Haut Pilier. À l’extérieur de la bourgade s’étendent des champs de blé, de lavande et de coton. On y trouve aussi des apiculteurs et quelques fermettes. Le climat sur ce territoire est tempéré et les étés moins chaud que dans la métropole.

À la sortie de Roseroc se trouve une rangée d’ormes encadrant un long sentier menant à la demeure principale de Dame Béatrice Delorme, le manoir de la Ronce. Le modeste domaine possède le plus beau jardin des environs, une écurie abritant une dizaine de chevaux et un accès directe à la Laurelanne. Le manoir bâti de pierres ivoire vieillies par le temps est protégé par une douve aussi belle que dangereuse. Des rosiers poussent à la lisière du point d’eau lui donnant ainsi le surnom de la Ronce.

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Le peuple

Les Chardonois sont des gens fiers et chaleureux. On peut souvent entendre dans les rues de Roseroc et dans les champs de lavande que « le bonheur se trouve dans les petites choses » et qu’il « appartient à ceux qui savent le cultiver ». Leurs valeurs se traduisent généralement par les mêmes que la famille régente : éducation, prospérité et hardiesse.

Cultivateurs, artisans et marchands forment le peuple de la région. Ces gens sont capables de mettre la main à la pâte aussi bien qu’ils savent s’amuser le moment venu. Chaque automne, à la mi-septembre, les marchands ouvrent le Marché estival. Le vendredi soir et deux jours durant, une fête propre à la région est organisée pour rendre grâce au Céleste pour les récoltes cueillies tout le long de l’été. Des feux de joie sont allumés, la bière coule à profusion et de la musique du folklore emplit les rues de son enivrante allégresse. C’est l’événement le plus attendu de l’année et y accueille même quelques touristes. Si le peuple du Chardon ne travaille pas dans le Bourg et dans les petits ateliers artisanaux le bordant, il se trouvera dans les champs une grande partie de la saison chaude. L’échange commercial se fait facilement avec le Palatinat de Laure grâce au fleuve qui communique avec les deux régions. Le modeste Bourg de Roseroc est en pleine expansion. Encouragés par la famille Delorme à trouver du travail en campagne pour désengorger les rues de la métropole, de nouveaux Chardonois s’installent chaque année depuis peu. La sécurité des environs est bien organisée en ce temps d’instabilité politique.

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La famille

Depuis des décennies, ces terres faisant partie du Comté du Chêne d’Argent appartenant à la vénérable Victorine Delorme, le peuple du Chardon est sous la gouverne de la noble famille Delorme. La partie constituant la baronnie du Chardon est depuis peu offerte à la petite-fille de Victorine, la jeune Béatrice, pour son dévouement envers la famille notamment à la cour princière d’Yr.

La première Delorme connue à élever la famille dans la bourgeoisie fut Anne Delorme, une honnête marchande qui fit sa renommée grâce aux commerces de nombreux textiles. Par la suite, le nom des Delorme fut associé plus précisément à la Banque d’Ébène après l’achat de vastes entrepôts en Felbourg. La famille Delorme compte aujourd’hui plusieurs branches. À la tête de la famille se trouve le couple que forment le comte Richard Delorme, Bazin de son nom de garçon, et la comtesse Sofia Delorme, directe descendante d’Anne Delorme.

Tranquillement, l’ancienne Matriarche Victorine cède ses avoirs à la famille pour se retirer du monde politique. Cette dame, de sa jeunesse, était une femme diplomate reconnue à la cour felbourgeoise pour son audace et son éloquence. D’ailleurs, la pomme n’est pas tombée très loin de l’arbre puisque les trois sœurs héritières ont été envoyées à la cour du Prince Élémas IV pour représenter les intérêts de la famille.